Publié le 22/10/2009 à 14:54 par liams
SIGNES D'APPEL:
1- DOULEURS - STOMATODYNIES.
2- DIFFICULTES LORS DE L'ALIMENTATION.
3- SIALORRHEE.
4- HEMORRAGIE BUCCAL.
5- ADENOPATHIE CERVICALE REVELATRICE.
CONDUITE PRATIQUE:
1- UN BON EXAMEN CLINIQUE AVEC UN BON ECLAIRAGE: INSPECTION - PALPATION.
2- PRELEVEMENTS BACTERIOLOGIQUES - MYCOSIQUES.
3- BIOPSIE DE L'ULCERATION.
4- BILAN BIOLOGIQUE :
- NON SPECIFIQUE : NFS - VS - CPR.
- SPECIFIQUE: SEROLOGIE.
DIAGNOSTIC ETIOLOGIQUE D'UNE ULCERATION ISOLEE DE LA LANGUE:
1- Aphte:
L’aphte isolé commun est une ulcération de petite taille, de forme arrondie ou ovalaire, à fond jaune cerné d’un bord rouge régulier, non indurée, douloureuse, évoluant en 8 à 10 jours.
L’aphte géant en est une variante. Sa taille est supérieure à 1 cm, la forme est plus ou moins régulière et ses bords sont quelquefois oedématiés. Il dure souvent plus d’un mois.
L’aphte creusant (ou nécrotique) a un fond nécrotique et, si le bord est irrégulier, il n’est ni dur, ni éversé. La base est oedématié mais souple. Il dure plus de un mois et laisse des cicatrices.
L’aphtose idiopathique bénigne est la forme la plus fréquente avec, souvent, réactivation par certains contacts alimentaires (agrumes, tomate, noix, gruyère).
2- Ulcération traumatique:
Souvent douloureuse, elle est envisagée sur :
- l’aspect (contours géographiques, bords réguliers, absence de halo érythémateux, œdème périphérique et sous-jacent, base souple, nécrose jaunâtre). la topographie, l’anamnèse (bord ou crochet de prothèse inadaptée, dent cariée, couronne défectueuse, morsure, hygiène bucco-dentaire agressive, contact caustique).
Les ulcérations traumatiques ou chimiques doivent guérir en 8 à 15 jours après suppression de la cause. En l’absence de guérison, le passage à la chronicité doit faire suspecter un phénomène d’entretien, par complication infectieuse, ou un carcinome.
Il convient d’évoquer une pathomimie devant une ulcération sans étiologie évidente chez un patient en difficulté psychologique.
3- Carcinome épidermoïde:
Une ulcération buccale chronique et indolore doit faire évoquer un carcinome épidermoïde ulcéré : la lésion est de taille et de forme variables, irrégulières, les bords sont surélevés, éversés, durs, le fond est granité ou végétant ou bourgeonnant. La base est indurée, dépassant l’ulcération.
La lésion saigne au contact et peut survenir sur un terrain particulier (lésion précancéreuse leucoplasique ou lichen ancien) avec influence de co-facteurs (tabac, alcool, mauvaise hygiène bucco-dentaire).
4- Autres tumeurs ulcérées:
Les ulcérations n’ont pas le caractère typique des carcinomes épidermoïdes.
Dans le cas du lymphome malin non hodgkinien, la tumeur est congestive, sans induration. L’ulcération a un aspect inflammatoire.
Dans le cas de tumeurs salivaires, la localisation au palais est très fréquente. Un nodule sous-muqueux, souvent bien circonscrit, est sous-jacent à l’ulcération.
5- Autres ulcérations uniques exceptionnelles:
-Syphilis primaire.
- Tuberculose.
- Les autres ulcérations infectieuses sont très rares et sont surtout observées chez les malades immuno-déprimés : ulcération à cytomégalovirus ou histoplasmose.
Publié le 22/10/2009 à 14:40 par liams
PROGRAMME DU CONGRES:
Jeudi 19 novembre:
9h15 - 10h00
Neuroimagerie et insomnie. A. Germain
10h00 - 10h45
20 ans de PPC. Conférence dédiée à F. Philip Joët. F. Sériès.
10h45 - 11h15
Pause, stands, posters.
11h15 - 12h45
Sessions parallèles :
Evaluation médico-économique de la prise en charge du SAOS.
Président de séance : NC
• Epidémiologie du SAS et des co-morbidités. N. Pelletier-Fleury
• Impact d’un diagnostic précoce sur les coûts de santé. I. Durand-Zaleski
• Etats des lieux de la prise en charge dans différents pays européens et prospectives. D. Rodenstein
Mécanismes du sommeil aux différents étages du névraxe.
Présidents de séance : NC
• Le rôle inattendu de l’hypothalamus dans le sommeil paradoxal. P. Fort
• Hippocampe, mémoire et sommeil paradoxal. P.A. Salin
• Dynamique thalamo-corticale de la perte de conscience au cours des sommeils physiologiques et anesthésiques. M. Rey.
12h45 - 13h30
Déjeuner
13h30 - 14h45
Posters
Satellites :
Symposium déjeunatoire Antadir-Arard (12h45 - 14h15)
Symposium déjeunatoire Resmed (12h45 - 14h15)
14h45 - 15h45
Communications orales.
15h45 - 16h15
Pause, stands, posters .
16h15 - 17h45
Sessions parallèles :
SAS du sujet âgé.
Présidents de séance : NC
• Epidémiologie et facteurs de risque. J.C. Meurice
• Existe-t-il une stratégie diagnostique spécifique ? F. Onen
• Quels traitements proposer chez le sujet âgé ? E. Frija-Orvoën
Chronobiologie, performances et sommeil.
Président de séance : NC
• Thermorégulation et rythme Veille/Sommeil. K. Krauchi
• Polymorphisme de per 3 et performance cognitive. A. Viola
• Retard de phase ou retard d’endormissement chez l’enfant et l’adolescent. P. Franco
Satellites :
Symposium Cephalon (17h45 - 19h15)
Vendredi 20 novembre:
Satellites :
Atelier Petit-déjeuner UCB Pharma (8h00 - 9h00)
Atelier Petit-déjeuner Respironics (8h00 - 9h00)
9h00 - 9h45 Nos gènes prédisent-ils notre besoin de sommeil ? Conférence dédiée à J.L. Valatx. -M. Tafti
9h45 - 10h30 Insomnie et syndrome d’apnées du sommeil. A. Vgontzas.
10h30 - 11h00 Pause, stands, posters.
11h00 - 12h30 Sessions parallèles :
SAS fonction endothéliale et complications métaboliques.
Président de séance : NC
• SAS et fonction endothéliale. F. Gagnadoux
• SAS et diabète. J.L. Pépin
• Le risque cardiovasculaire justifie-t-il un traitement du SAS ? Controverse, pour. N. Meslier
• Le risque cardiovasculaire justifie-t-il un traitement du SAS ? Controverse, contre. P. Levy
Quoi de neuf ?
Parrainé par la revue «Médecine du Sommeil».
Pour les collègues de moins de 35 ans présentant des travaux en cours de publication ou publiés au cours des 12 derniers mois.
12h30 - 13h30 Déjeuner.
13h30 - 14h45 Posters
Satellites :
Symposium déjeunatoire Respironics (12h30 - 14h00)
Symposium déjeunatoire Les Réseaux Sommeil(12h30 - 14h00)
14h45 - 15h45 Communications orales
15h45 - 16h15 Pause, stands, posters
16h15 - 17h45 Sessions parallèles :
Modes ventilatoires appropriés au contexte clinique.
Présidents de séance : NC
• Evolutions technologiques. F. Viau
• Traitement des apnées centrales.
Publié le 20/10/2009 à 14:26 par liams
INTRODUCTION:
Premier " filtre" de l’organisme de par sa fonction de ventilation le nez de l’enfant est en première ligne de l’exposition aux agents irritants et infectieux du milieu extérieur . il en découle une inflammation et une obstruction des fosses nasales suivies d’une rhinorrhée avec tendance à la surinfection.
la toilette nasale en cas de "rhume" ou "rhinorrhée" s’impose dans ces cas avec un lavage pluriquotidien du nez . Ce geste doit s’apprendre dès le plus jeune âge.
Première barrière vis-à-vis des germes et des polluants de l’atmosphère, le "tapis mucociliaire" protège l’ensemble des voies aériennes sous-jacentes : rhino-pharynx, oreille moyenne, larynx, trachée et bronches.
Tout ce qui est retenu par le nez est normalement dégluti, donc éliminé. En cas de dysfonctionnement nasal, toute la muqueuse peut s’enflammer, jusqu’aux bronchioles. IL arrive même souvent que le système de protection nasale soit débordé, que les substances et les micro-organismes inhibent le fonctionnement normal de la muqueuse.
L’œdème s’installe, le nez se bouche, les voies aériennes ne sont plus protégées. Les médiateurs (cytokines, 3- leucotriènes, prostaglandines…) qui entretiennent l’inflammation doivent être éliminés. Pour éviter ces phénomènes pourvoyeurs de complications (otite, laryngite, bronchite ou rhino sinusite chronique), il faut traiter ou, mieux, prévenir leur survenue.
LA TECHNIQUE:
1- Nouveau-né et nourrisson : allongé, tête sur le côté, on lave la « narine du haut ».
2- Petit enfant : une narine après l’autre; On lave et on souffle.
3- Grand enfant : autonomie et automatisme; lavage puis mouchage.
Adulte : chaque matin, 2 pulvérisations dans chaque narine (renversez la tête vers l'arrière et pulvéfiser en prononçant le mot 'Ké-Ké', ainsi s'ouvriront les méats qui permettront au produit d'effectuer un lavage de toutes les cavités).
Nourrisson : 2 fois par jour, 1 pulvérisation dans chaque narine (la position de l'enfant doit être légèrement allongée). Dans le cas où le nourrisson aurait des croûtes dans le nez, renouveler les pulvérisations pour les décoller.
NB: l'utilisation d'un mouche-bébé peut aider au geste de lavage des fosses nasales.
SOLUTIONS UTILISEES POUR LAVAGE:
1-Solution isotonique pour le lavage des fosses nasales sans gaz pulseur.
2-Préparation à faire:Laisser dissoudre 1/4 c. à café de sel dans 250 ml d'eau en utilisant un petit récipient muni d'un bec verseur.
3- il existe plusieurs solutions disponible en pharmacie à base de sérum physiologique ou solutés d'eau de mer.
L'ESSENTIEL:
-LE LAVAGE BIEN FAIT AVEC RESTECT DES POSITIONS (SELON L'AGE).
-LA FREQUENCE DES LAVAGES (PLUSIEURS FOIS PAR JOURS).
EN CAS DE PERSISTANCE DE LA RHINORRHEE OU APPARITION DE SIGNES NOUVEAUX IL FAUT CONSULTER LE MEDECIN TRAITANT.
Publié le 11/10/2009 à 15:38 par liams
The 2nd Annual Winter LION Global Videoconference Broadcast: Tuesday December 9th 2009.
The LION Foundation is pleased to announce the 2nd Annual LION Winter Broadcast which will be held December 9th, 2009.
The 2nd LION in Winter Videoconference will focus on "Myringoplasty: How we do it". Various indications and surgical techniques for tympanic membrane repair will be discussed by combining case presentations with live surgery, and panel discussion.
DEMONSTRATION CHIRUGICALE EN LIVE ET DISCUSSION DE CAS CLINIQUE.
INSCRIPTION SUR SITE LION- CLUB.
Publié le 11/10/2009 à 15:20 par liams
MYCOSE BUCCALE (CANDIDOSE).
La candidose buccale est constituée par des plaques blanchâtres plus ou moins épaisses et étendues (muguet) au palais, à la langue mais pouvant couvrir toute la cavité buccale. Il s'agit parfois de fissures aux coins de la bouche (perlèche ou chéilite angulaire).
les candidoses sont les plus fréquentes. elles sont soit primitives, soit secondaires sur terrain débilité: immunodéficience,infection HIV,corticothérapie prolongée, antibiothérapie, diabète ....
il faut donc rechercher et traité une cause favorisante sous peine d'échec et de récidive.
GRANDES LIGNES DE TRAITEMENT:
a)-Les soins locaux: ++++ importants (pour détacher les dépots candidosiques):
- Bains de bouche :
* Solution de bicarbonate, violet de gentiane, 4 à 8 fois/j ;
* Application locale : Mycostatine (Nystatine comprimé oral ou gynécologique) (Nystatine solution)
b)- Le traitement systémique, en deuxième ligne (surtout en cas d'oesophagite):
* Kétoconazole (Nizoral) : 200 mg/j, soit 1 comprimé 2 fois /j/ 14 jours.
* Fluconazole : 100 mg/j, soit 1 à 2 gélule 2 fois/j /7-14 jour.
Publié le 24/08/2009 à 17:04 par liams
DATE DU CONGRES: 14-16 Mai, 2010 BEYROUTH - LIBAN.
AVANT PROGRAMME:
THEMES DU CONGRES:
-L'obstruction nasale, comment identifier le coupable?
-La rhinosinusite chronique, traitement médical ou chirurgical?
-Chirurgie endoscopique de la base du crâne
-De l’otite séro-muqueuse à la poche de rétraction
-Amygdalectomie: Quelles techniques?
-Tympanoplasties et ossiculoplasties
-Implants en otologie
-Les acouphènes
-Chirurgie de la voix
-T3 T4 du larynx : Du bilan au traitement
-Prise en charge du cancer de la thyroïde
-Chirurgie du Vertige
SOUMISSION ABSTRACTS ET RÉSUMÉS:
II- INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DU RESUME
Ces instructions doivent être lues avant la présentation du résumé.
Les résumés doivent être rédigés et présentés en français. Les résumés doivent être structurés comme suit:
Titre: Utilisation d'un titre spécifique qui indique le contenu du résumé. Le titre doit être en majuscule. Il ne devra pas dépasser 250 caractères : S'abstenir d'utiliser des abréviations dans le titre.
Auteurs: Le nom et le prénom de chaque auteur doivent être indiqués. Ne pas inclure les diplômes ou les titres. Le nom du présentateur doit être souligné. Les noms d’auteurs figurant sur plusieurs résumés doivent être identiques.
Affiliations: Chaque auteur doit figurer par l'institution, ville, état / province et du pays. Ne pas inclure de département, division, laboratoire, etc. Avec les auteurs des résumés de différentes affiliations, s'il vous plaît indiquer, pour chacun, le nombre correspondant de l'affiliation.
Texte: Le texte ne doit pas dépasser 3100 caractères. Les résumés seront reproduits exactement comme soumis et ne seront pas modifiés en aucune façon. Ne pas inclure dans le texte les références qui pourraient mener à l'identification des auteurs / affiliations.
Le contenu doit être organisés comme suit:
objet de l'étude, méthodes utilisées, résumé des résultats et conclusion. Il n'est pas souhaitable de mentionner que «Les résultats seront examinés."
Les abréviations doivent être conformes au style des revues de biologies .Les abréviations standard peuvent être utilisées sans explication. Placez les abréviations non-standard entre parenthèses après le mot, la première fois qu'elles apparaîssent. Les données doivent être offertes dans des unités (de préférence système métrique international) largement utilisées dans la littérature. Les médicaments devraient être identifiés par leur nom générique seulement, les noms commerciaux ne sont pas autorisés.
Seules les références essentielles devraient être incluses et mises entre parenthèses à la fin des résumés. Les remerciements à la fin d'un résumé ne seront pas acceptés.
Il est obligatoire d'indiquer votre préférence pour la présentation orale ou pour une affiche. Le comité scientifique se réserve le droit de changer le type de présentation. Des mots-clés qui résument le contenu du résumé, peuvent être saisis et seront utilisés pour l'indexation du Résumé CD-Rom.
Les résumés non conformes au format requis seront disqualifiés.
Publication des résumés .Tous les résumés acceptés seront disponibles sur CD-ROM, et distribués à tous les participants inscrits.
I- DATE LIMITE DE SOUMISSION
Veuillez noter que la date limite de dépôt des résumés est le: 20/02/2010.
Veuillez envoyer les résumés sur le mail de Dr. Nabil Moukarzel: nabilmoukarzel@ul.edu.lb et sur infomed@infomedweb.com
INSCRIPTION (Tous les tarifs sont indiqués T.T.C en Euros)
Avant le 31/1/2009 300 €
Après le 1/02/2010 350 €
Sur Place 14/05/2009 400 €
Résidents (Sur Justification) 150 €
Publié le 22/08/2009 à 16:05 par liams
CHIRURGIE PALLIATIVE DE LA FACE PARALYSÉE: TECHNIQUES ACTUELLES UTILISATION DES FILS DE SUSPENSION À CÔNES EXTENSION À LA CHIRURGIE ESTHÉTIQUE FACIALE
VENDREDI 6 NOVEMBRE 2009
Hôpital Pitié Salpêtrière. Salle de conférence. Bâtiment de Cardiologie
52, boulevard Vincent Auriol - 75013 Paris
PROGRAMME:
1-La prise en charge de la face paralysée.
PR F. TANKERE Hôpital Pitié Salpêtrière
2-Description des fils à cônes et expérience à la
Pitié Salpêtrière sur 18 mois.
DR S. POIGNONEC Hôpital Pitié Salpêtrière
3-Utilisation des fils en association avec le lifting
malaire et le transfert temporal. Expérience
Edouard Herriot à Lyon.
PR F. DISANT Hôpital Edouard Herriot
4-Utilisation des fils de suspension à cônes dans la
paralysie faciale, expérience italienne depuis 3 ans.
DR F. PEREGO Hôpital S.Gerardo
5-Vidéos chirurgicales.
6-Utilisation des fils à cônes dans la chirurgie
esthétique du visage : lifting sans cicatrice.
Vidéo chirurgicale.
DR J. DE BENITO Hôpital USP
7-Transfert du temporal : les particularités
techniques + vidéo.
DR D. LABBE Hôpital Côte de Nacre
8-Anastomose hypoglosso faciale.
Techniques, Indications et Résultats.
PR G. LAMAS Hôpital Pitié Salpêtrière
9-Chirurgie de la paupière paralysée. Techniques à
la Fondation Rothschild.
DR O. GALLATOIRE Fondation Rothschild
10-Rééducation après chirurgie palliative.
P. GATIGNOL Hôpital Pitié Salpêtrière
Frais d’inscription : 150 euros
Chefs de Clinique et internes : 50 euros
Hôpital Pitié Salpêtrière
Secrétariat Professeur G. LAMAS – Service O.R.L
47-83 boulevard de l’Hôpital -75651 Paris Cedex 13
NOM : ............................................................................... Prénom :
Publié le 19/08/2009 à 18:58 par liams
PERFORATION DE L'OESOPHAGE:
PRESENTATION:
les traumatismes du rachis sont de plus en plus fréquents et concernent essentiellement les adultes jeunes (AVP). ils sont responsables d'un handicap sévère souvent définitif. le traitement chirurgical de ces fractures après abord cervical antérieur consiste à une ostéosynthèse avec ou sans greffe osseuse corporéale.
une ulcération peut apparaitre entrainant une perforation de l'oesophage au contact du matériel d'ostéosynthèse.
plusieurs observations ont été rapportées.
on retrouve très souvent cette notion de diagnostic difficile ++++ et tardif (2 à 3 mois).
une évocation rapide de cette pathologie est faite à l'occasion d'une observation récente.
DÉFINITION
La perforation de l’oesophage est un accident qui se traduit par la survenue d’une déchirure ou d’une rupture de l’oesophage au décours d’une instrumentation, d’un effort de vomissement, de l’ingestion d’un corps étranger, d’une procédure chirurgicale ou d’un traumatisme externe. Immédiatement après la brèche, le passage de la salive, des sécrétions gastriques et des matières ingérées contaminent les tissus situés autour de l’oesophage.
En moins de 24 heures en l’absence d’un traitement adéquat, l’infection s’installe et devient rapidement extensive avec choc septique et défaillance cardiorespiratoire.
ÉTIOLOGIE:
1. Instrumentales: 50%
– endoscopie diagnostique
– endoscopie interventionnelle
- dilatation
- sclérothérapie des varices
- ligature de varices
- prothèse oesophagienne
- traitement endoscopique des tumeurs oesophagiennes
- intubation endotrachéale
- échocardiographie transoesophagienne
2. Syndrome de Boerhaave : 25%
3. Corps étranger: 16%
4. Traumatisme: 9%
– peropératoire
- traitement du reflux gastro-oesophagien par coelioscopie (0,8 %)
- traitement de l’achalasie par thoracoscopie ou coelioscopie
- traitement de l’obésité par coelioscopie
- arthrodèse cervicale par voie antérieure
- médiastinoscopie
- pneumonectomie pour maladie inflammatoire
- transplantation pulmonaire
- intervention ORL
– 5. Traumatisme par balle ou par couteau: 2,5%
SYMPTOMATOLOGIE CLINIQUE:
il faut rappeler que 7 % des perforations restent asymptomatiques et que les manifestations cliniques immédiates ne permettent un diagnostic précoce dans les 6 heures que dans 33 % des cas.
Dans les autres cas, les symptômes surviennent plus tardivement. Dès lors, l’apparition d’une ou plusieurs plaintes suivantes au décours de vomissement ou d’un acte concernant l’oesophage ou un organe avoisinant doit faire suspecter une perforation.
La douleur est le symptôme le plus précoce et le plus constant. Elle permet de localiser le niveau de la perforation. Une perforation de l’oesophage cervical peut se manifester seulement par une simple gêne associée à une raideur de nuque. Dans les localisations thoraciques, la douleur est souvent intense et évoque en premier lieu un infarctus du myocarde ou une dissection de l’aorte thoracique. De même, dans les localisations abdominales, elle est
identique à celle d’une perforation gastrique ou d’une pancréatite.
La fièvre apparaît rapidement après la douleur mais n’est présente que dans 66 % des cas. Elle doit constituer un signal d’alarme si elle survient après une endoscopie.
L’emphysème sous-cutané est un signe très évocateur d’une perforation oesophagienne et apparaît entre 4 et 12 heures.Cependant, il n’est présent que dans 50 % des perforations cervicales, 15 % des perforations thoraciques et il est quasi absent dans les perforations abdominales.
Les signes respiratoires sont présents non seulement dans la plupart des perforations thoraciques mais également dans 60 % des perforations abdominales et 40 % des perforations cervicales. Ils se caractérisent par de la dyspnée, de la cyanose et parfois une détresse respiratoire aiguë. La présence d’un pneumomédiastin est parfois identifiée par le bruit de l’air crépitant dans le médiastin lorsque le patient retient sa respiration (mediastinal crunsh sound of Hamman).
Le choc septique s’installe après 24 heures en l’absence de tout traitement et est déjà présent au moment du diagnostic dans 45 % des perforations thoraciques, 15 % des perforations cervicales et 20 % des perforations abdominales. Il se caractérise par un pouls rapide, une tension artérielle basse et une tachypnée.
Sa survenue compromet dramatiquement le pronostic du patient.
TRAITEMENT:
il est essentiellement chirurgical. après une mise en condition. un abord cervical associé à un bilan lésionnel à ciel ouvert, un drainage des collections purulentes éventuelles avec un lavage antiseptique (bétadine).
la réparation des lésions comporte une suture de la lésion oesophagienne et un renforcement par un lambeau musculaire (essentiellement du SCM).
Lambeau du sterno-cléido-mastoïdien:
L’abord du muscle et la mobilisation du lambeau nécessitent un agrandissement de la cervicotomie jusqu’au niveau de la mastoïde. Le muscle est exposé sur toute sa longueur. Le chef sternal est sectionné le plus bas possible et le faisceau sternal est séparé duAvant de réaliser la rotation du lambeau vers l’oesophage, il faut s’assurer qu’il reste bien vascularisé et sans tension. Le lambeau est fixé autour de la perforation par des points séparés de fil non
résorbable 3-0.
un encadrement post opératoire est nécessaire: antibiothérapie adaptée (anaérobies) et surveillance loco régionale et générale.
Publié le 05/08/2009 à 00:29 par liams
SYNDROME DE MELKERSSON ROSENTHAL
classiquement une Triade: paralysie faciale périphérique - langue plicaturée - œdème de la face.
les critères diagnostiques ont évolués et on reconnait des critères majeurs et mineurs.
la pathogénie est mal définie et le traitement non codifié.
Publié le 30/07/2009 à 00:14 par liams
THYROIDITE DE RIEDEL - THYROIDITE FIBREUSE INVASIVE
MALADIE(S) EXCEPTIONNELLE(S) / PRONOSTIC SANS TRAITEMENT : GRAVE / PRONOSTIC AVEC TRAITEMENT : FAVORABLE
DONNEES FREQUENTES:
SEXE FEMININ
ADULTE 31-60 ANS
DEBUT PROGRESSIF
TOUX
DYSPNEE LARYNGEE
DYSPHAGIE
NERF RECURRENT G. PARALYSIE
NERF RECURRENT D. PARALYSIE
THYROIDE GOITRE PREEXISTANT
THYROIDE GOITRE ASYMETRIQUE
THYROIDE GOITRE DUR
THYROIDE GOITRE FIXE
ADENOPATHIE ABSENCE
FIEVRE ABSENCE //APYREXIE
EXAMENS:
TEST I 131 FIXATION NORMALE
SANG CHIMIE PBI NORMAL
SANG CHIMIE T3 (DOSAGE*) NORMALE (110-180 NG/100 ML)
SANG CHIMIE T4 (DOSAGE*) NORMALE (5-13 MUG/100 ML)
DONNEES SPECIFIQUES
SYNDROME INFLAMMATOIRE ABSENCE
SCINTI THYROIDE LESION HYPOFIXANTE //SCINTI THYROIDE LACUNE
HISTOLOGIE THYROIDE FIBROSE EXTENSIVE
FORMES CLINIQUES / COMPLICATIONS:
SEXE MASCULIN
ADULTE 61->70 ANS //ADULTE AGE
ADULTE 18-30 ANS
ENFANCE-ADOLESCENCE 2-17 ANS
SANG CHIMIE T3 (DOSAGE*) BASSE (< 80 NG/100 ML) (DESUET)
SANG CHIMIE T4 (DOSAGE*) BASSE
ETIOLOGIES / ANTECEDENTS
SANG IMMUNO HLA DR3
EVOLUTION RISQUE RELATIF (RR)
MALADIES ASSOCIEES:
NERF RECURRENT G. PARALYSIE
NERF RECURRENT D. PARALYSIE
FIBROSE RETRO-PERITONEALE
ANGIOCHOLITE SCLEROSANTE PRIMITIVE //STENOSE INFLAMMATOIRE PRIMITIVE DES VOIES BILIAIRES
EFFET DE LA GROSSESSE SUR LA MERE ET LA MALADIE:
EVOLUTION PRONOSTIC FAVORABLE PENDANT GROSSESSE
EVOLUTION PRONOSTIC DEFAVORABLE PENDANT GROSSESSE
. ASTHENIE //SENSATION DE FAIBLESSE
. MUSCLES FORCE DIMINUEE EN PERMANENCE
. PEAU SECHE //XERODERMIE
. ALOPECIE
. SENSATION DE FROID //FRILOSITE
. ENROUEMENT //VOIX RAUQUE
EFFETS DE LA MALADIE SUR L'EMBRYO-FOETUS:
. AVORTEMENT SPONTANE
. MORT FOETALE
EFFETS DE LA MALADIE SUR LA GROSSESSE ET LA MERE:
CRISE ECLAMPTIQUE //ECLAMPSIE
EFFETS DE LA MALADIE SUR L'ACCOUCHEMENT ET LE POST-PARTUM
ACCOUCHEMENT PREMATURE
EFFETS DE LA MALADIE SUR L'ENFANT:
INSUFFISANCE THYROIDIENNE DE L'ENFANT //MYXOEDEME INFANTILE
ARRIERATION MENTALE //DEFICIT INTELLECTUEL //RETARD MENTAL
MALFORMATIONS
. STRABISME
. ACUITE AUDITIVE OREILLE D. BASSE
. ACUITE AUDITIVE OREILLE G. BASSE
EVOLUTION PRONOSTIC MORTEL
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES:
ZARA M. - LA THYROIDE - TOME 3 - EXP. SC. FR., 1974, PP 348-350
AUGUSTIN-PASCALIS I. - LES THYROIDITES - REV. MED. INT., 1988, 2, PP 174-179
OUVRIER-DOULLAY F. - THYROIDITES - REV. PRAT. 1990, 40, 12, PP 1145-1150